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"NAVIGARE NECESSE EST"

Petit bestiaire des Adages d'Erasme

17 Juillet 2012 , Rédigé par Glaukopis Athéna Publié dans #Etude

                     

 

Edition Les Belles Lettres, traduction de Geneviève Moreau-Bucherie ( 2401-2500) Tome 3 du recueil des Adages.

Une "collection" de proverbes, comme des fables:


Coffret-Erasme---Les-Adages

 

Fontaine.jpg


LA MOUCHE...2407.Même une mouche a une rate


Tout à fait semblable à celui-ci, cet autre adage [722] : « Et les enfants

ont le nez d’un rhinocéros »*. Et celui-ci [1431] : « Il y a de la bile chez la

fourmi ». Ça sent l’ordure.

 

LE CHAMEAU...2408. Le chameau désirant des cornes perdit en plus ses oreilles


Cela concerne ceux qui courent après l’exotisme, et ne s’occupent pas

de ce qu’ils ont. Cet adage a été inspiré de l’apologue des chameaux, qui

envoyèrent leur porte-parole réclamer des cornes à Jupiter. Le dieu fut offensé

par la stupidité de la demande et leur coupa les oreilles aussi.Celui-ci semble

également venir d’Apostolios*.

 

LE SINGE...2409.Hercule et le singe


Se dit de ce qui n’est pas du tout compatible. Le singe tient son pouvoir

de la ruse tandis qu’Hercule excelle par sa force. Cet apologue est voisin de :

« Tantôt fourmi, tantôt chameau » [447]. Il y a une fable connue, au sujet

des frères Perperi, qu’Hercule suspendit attachés ensemble à sa massue1.

On raconte qu’ils furent changés en singes.      

 

  2479.Un singe portant barbe ou queue

Un singe portant la barbe. Aristophane*, én Acharneüsin [= dans Les

Acharniens] : ¯O pithêké ton p¯og¯on’ ékh¯on [= Ô singe qui porte barbe !]. Le

scholiaste* nous informe qu’Archiloque* fait allusion à ce proverbe quand

il dit : «Ô singe, quelle queue tu as ! »

On dit cela en général des gens ridicules.

Régulus appelait Rusticus le singe des stoïciens pour l’insulter, comme le

rapporte Pline* dans ses Lettres, je crois, parce qu’il était plus stoïcien par la

barbe et le manteau que par le caractère.

Ailleurs, Aristophane* encore qualifie certains de dêmopithêkous, comme

s’ils étaient les singes du peuple.Cet animal est gél¯otopoïon [=un bouffon] par

nature, et il semble qu’il ne soit pas né pour une autre fonction, puisqu’on

ne peut le manger comme on le fait des moutons, qu’il ne peut garder la

maison comme les chiens, ni porter des charges comme les chevaux.

Athénée* dans son livre 14, raconte une histoire à propos du philosophe

Anacharsis, d’origine scythe : « Lorsque des comédiens spécialistes du rire

furent introduits dans un banquet, il fut le seul de tous à ne pas rire. Enfin,

 

on introduisit des singes, et il se mit à rire ; quand on lui en demanda la

raison : “Hé ! dit-il, les singes sont gél¯otopoïoi [= bouffons] par nature, tandis

que les autres” ne font que les imiter. »

 

2489.Un joli petit singe

L’expression conviendra lorsqu’on est loué à tort par flatterie. Pindare*

dans ses Pythiques, ode 2 : «Un petit singe est joli, toujours joli aux yeux

des enfants. »

Son commentateur montre que le proverbe vient de ce que les enfants

adulent les singes en répétant sans arrêt kalos pith¯on [= joli petit singe !]. Or

on voit bien que pith¯on est un diminutif dumot pithêkos, comme si l’on disait :

petit singe.

Pindare, par là, blâme indirectement quelqu’un de dresser la crête quand

il est loué par des ignorants, ou bien d’aduler Hiéron et de louer chez lui ce

qui n’était pas louable.

Mais ces animaux sont dotés de philaütia [= d’un narcissisme] particulier,

ce qui fait qu’ils sont sensibles aux louanges, prennent du plaisir à se regarder

dans les miroirs et se réjouissent du contact physique avec leurs petits, au

point de les tuer dans leur étreinte.

Les Anciens employaient kharigl¯otteïn pour : parler de façon charmante,

verbe qu’a utilisé Eschyle* dans Prométhée enchaîné, comme nous l’apprend

Athénée* dans le livre 4. En accord avec la même référence, on disait que

êdügl¯otteïn [= parlaient doux] ceux qui préféraient dire des choses agréables

à dire des choses vraies.

1. Érasme utilise souvent l’expression collatis signis ici : signa en latin désigne des

enseignes, drapeaux, signes de ralliement dans les armées romaines. Les enseignes romaines

étaient des aigles.

 

 

 

      LE CHIEN...2413. Le chien revient à son vomi


Cet adage convient parfaitement à ceux qui retombent dans les crimes

pour lesquels ils ont un jour payé le prix. Il est rapporté en ces termes dans

les lettres de saint Pierre* : «Or pour eux le proverbe a dit vrai : le chien

retourne dans son propre vomi, et la truie se lave pour aller se vautrer dans

la boue. »

L’image provient bien sûr des chiens qui ingurgitent à nouveau ce qu’ils

ont vomi, et des truies qui reviennent en courant tout droit du fleuve dans la

boue. le paroïmiographos hébreux [= l’auteur de proverbes] exprime la même

idée : « Comme le chien qui retourne dans son propre vomi, le fou répète sa

folie. » Saint Pierre faisait en effet allusion à ce passage, si je ne me trompe.

 

L'ANE ET LE CHIEN...  2414.Donne de la paille au chien, des os à l’âne


On dit cela de choses mal distribuées. C’est comme si l’on offrait en

cadeau de la littérature à un inculte, à un érudit des fleurs, un glaive ou un

ceinturon, à un soldat un livre, à un évêque des chiens de chasse. De tels

cadeaux sont malvenus pour la raison même qu’ils sont inadaptés. Quelquefois

ils sont pris pour une insulte.

 

images.jpg

LES OISEAUX... 2421. Ékpérdikisaï [= L’oiseau s’est envolé]


Les Grecs, en disant ékpérdikisaï, désignent par une métaphore proverbiale

le fait de s’échapper ou de se dérober comme une perdrix. Aristophane* dit

dans Les Oiseaux :

Chez nous, point n’est honteux

D’échapper des filets.

Cela vient de ce que les oiseaux s’échappent souvent des filets ou des

pièges. Comme le dit le proverbe, la perdrix est particulièrement habile à

s’enfuir des mains des chasseurs. Et à ce sujet il est intéressant de citer ici les

paroles mêmes d’Aristote*, dans son livre 9 de LaNature des animaux : « Elles

ne pondent ni ne couvent leurs oeufs au même endroit de peur qu’on ne

remarque qu’elles s’y installent trop longtemps. Plus tard, quand quelqu’un

vient en chassant à tomber sur son nid, la perdrix fond sur les pieds du

chasseur, comme pour être capturée ; par cette pratique, elle l’attire vers elle,

lui faisant croire qu’il peut la saisir, le temps que les petits s’enfuient un à

un du nid. Cela fait, elle s’échappe à son tour en volant et rappelle ses petits

auprès d’elle. »

Voilà pour Aristote. Et c’est avec plaisir que j’ajouterai à ce passage ce

que Plutarque* écrit en des termes à peu près similaires dans le livre intitulé

Qui des animaux terrestres ou marins sont les plus intelligents ? : «Mais les perdrix

font preuve d’une autre forme d’intelligence, liée à leur amour pour leurs

petits. En effet, quand ils ne savent pas encore voler, elles leur apprennent

à se coucher sur le dos, en maintenant au-dessus d’eux de la terre ou de

la paille en guise de couverture et, ainsi recouverts, à rester cachés, tandis

qu’elles-mêmes détournent le chasseur vers un autre lieu, grâce à la tactique

suivante : elles l’attirent en fondant sur ses pieds et volètent juste au-dessus de

lui pour lui laisser espérer une capture, le temps qu’il faut pour l’entraîner

loin de leurs petits. »

Je pense avoir assez bienmontré par cesmots qu’en grec ékpérdikisaï signifie

exactement s’échapper avec l’habileté et l’intelligence de la perdrix.

En même temps, il est fait allusion à un cabaretier particulièrement malhonnête,

à qui l’on avait donné le surnom de Perdrix parce qu’il boitait.

Aristophane le mentionne dans Les Oiseaux*.

05-17.jpg

 

LES POISSONS...  2438. Éklinisaï [= Passer à travers les mailles du filet]


C’est une figure proverbiale qu’Eustathe* présente comme telle dans le

chant 3 de l’Iliade. La métaphore provient des poissons qui s’échappent des

filets ou qui se détachent de l’hameçon. Car les filets sont appelés lignes chez

les Latins aussi, comme chez Virgile* : « Ils tirent les lignes humides. »

Certains poissons ont une habileté innée à s’échapper desmailles des filets,

comme Oppien* nous le raconte avec élégance dans le livre 3 à propos du

mulet. Mais mieux vaut donner le texte du poème puisque son auteur n’a

pas encore été publié :

Quand le mulet est pris aux mailles du filet,

Et par art et par ruse il sait où s’échapper.

Il saute en l’air gaillard, d’un bond ô combien leste,

Et de toutes ses forces tente de se dégager,

S’élance à la surface, sort tout son corps de l’eau.

Et grâce à son Génie, fortune lui sourit

Car souvent il franchit les cordes du filet,

Auxquels sont attachés les câbles les plus hauts,

Et s’échappe, fuyant un noir destin. Mais, si

Se croyant aguerri il retombe, inquiet,

Il ne se battra plus pour sortir du filet,

Et de ses vains efforts et du danger instruit,

Ne se démène plus, renonce à s’élancer.

Il garde enmémoire les astuces identiques par lesquelles les autres poissons

s’échappaient une fois pris. Mais il serait trop long de tout raconter.

Ce que relate le poète Claudien* du poisson-torpille est amusant à découvrir

: comment, lorsqu’il a été capturé par l’hameçon, il se dégage par le

pouvoir du poison projeté à travers le filet et la ligne, jusque sur les mains

du pêcheur.

Le poème donne ceci (car pourquoi alourdir ce qui est écrit avec tant

d’élégance et d’esprit ?) :

Si un jour il absorbe l’appât d’airain caché,

Et se sent retenu par l’hameçon courbé,

D’une vaine morsure ne se dégage pas,

Mais par ruse à la noire ligne va se joindre,

Sachant bien quel pouvoir sa capture lui conďre ;

Toute la surface de la mer est couverte

Du noir poison que ses veines répandent ;

Au haut de la ligne, puissant il se propage,

Et au-delà des flots paralyse le pêcheur.

L’horreur, effrayante, jaillit des fonds marins,

Et, grimpant tout au long de la ligne qui pend,

Elle traverse ses noeuds d’un froid mystérieux,

Le sang fige la main qui croyait triompher.

C’est un fardeau funeste et une proie rebelle

Que le pêcheur rejette à la mer ; bredouille

Et sans sa canne à pêche, il revient au logis.

Le commentateur d’Aristophane* pense que l’expression vient des oiseaux.

Perse* dans Satires, 5, utilise une figure semblable :

Afin que tu ne veuilles pas te débattre et rompre tes filets aux mailles serrées.

 

 

L'OURS...

2467.Ne touche pas les narines fumantes d’un ours


Cela tient du proverbe, et on le trouve chez Martial* :

Garde-toi, dans ta rage et l’écume aux lèvres,

De toucher les narines fumantes d’un ours vif.

Il peut rester tranquille et te lécher les doigts ;

Si la douleur, la bile ou la colère l’emportent,

Ours il redeviendra. Et mieux vaut dans ce cas

Que sur une peau vide tu émousses tes dents.

 

LES SOURIS...

2468.Comme des souris


Plaute dans Les Deux Captifs* :

Nous mangeons toujours comme des souris

La nourriture qui est à autrui.

On le dit des parasites, qui se font une joie de manger le pain d’autrui.

S’attarder dans un même endroit, être libre et manger la nourriture d’un

autre sont incompatibles, ce qui est montré avec élégance dans une fable

d’Ésope* au sujet d’un rat des villes et d’un rat des champs. De plus, les

Grecs emploient un verbe métaphorique, müspoleïn, pour dire : qui rôde

et erre dans tous les sens, comme des souris à la recherche de nourriture.

Hésychios* l’a indiqué aussi.

 

Le RENARD...

2470.Aussi facilement qu’un renard mange une poire


Plaute* dans la comédie Le Fantôme dit :

Aussi aisément qu’un renard mange une poire,

Tu vaincras.

Se dit d’une chose facile à réaliser, car manger une poire ne demande

aucun travail à un renard qui a des dents superbes.

 La-Fontaine5-bis.jpg

LE PORC...

2472. Le porc fait la Đte


« Le porc a dansé » ou « Le porc fait la ƒête ». Diogénianos* nous montre

que l’on disait en général cela de ceux qui se tenaient mal, et qui, lorsque

la situation tournait à leur avantage alors qu’ils ne l’avaient pas mérité, se

comportaient avec une grande insolence.

Suidas* et Zénodote* mentionnent tous les deux ce proverbe. Or, chez

les Grecs, c’est k¯omazeïn [= s’ébattre] comme les jeunes amants avec des

couronnes de fleurs, des chants, des danses et toute autre bagatelle juvénile,

et se ruer dans les maisons des autres. Les porcs aussi se ruent, d’où ces

propos de Théocrite* dans Les Syracusaines : « En foule dense tous ensemble

ils se ruent, comme les porcs. »

Du reste il est étonnant de voir comment les hommes de caractère fruste

peuvent se comporter de manière honteuse. Cet adage conviendra bien à

quelqu’un de nature sauvage et grossière qui affectera de sembler spirituel.

 Schulmann-Didier-Marc-Chagall-Les-Fables-De-La-Fontaine-Cha

LES CORBEAUX ET LES COLOMBES...

2473. Favoriser les corbeaux, harceler les colombes


Ce que l’on trouve chez Juvénal* ressemble à un proverbe comme un oeuf

à un autre oeuf [410] :

Aux corbeaux les faveurs, les tracas aux colombes.

Les châtiments des lois s’exercent sur les humbles et ceux de qui l’on

peut tirer profit, du fait de la gentillesse de leur caractère. On pardonne aux

voleurs.

L’adage est tiré d’une maxime d’Anacharsis* qui disait cela en se raillant

du zèle de Solon à écrire ces lois, comme Plutarque* le rapporte dans la Vie

de Solon : « Il disait que les lois sont semblables aux toiles d’araignées parce

que, si un corps assez léger et ténu se précipite sur elles, il y reste collé tandis

qu’un corps plus gros les crève et s’enfuit. »

Ce que dit Térence* dans Phormion relève de la même sentence :

Jamais nous ne piégeons épervier ni milan,

Mais on tend nos filets aux candides oiseaux.

Dans les uns, c’est profit, dans les autres, gâchis.

 

2478.Une colombe posée


Suidas* le recense comme proverbe et indique que l’on avait coutume de

dire cela de personnes extrêmement douces et simples. En effet, lorsque les

colombes s’envolent, elles dépassent tous les autres oiseaux par la vitesse de

leur vol ; mais, une fois posées, il n’y a rien de plus doux et de plus simple.

Elles n’ont aucune autre défense contre les milans et les éperviers que la

rapidité de leurs ailes.

Je pense que l’on peut dire cela aussi de ceux qui feignent l’ingénuité pour

mieux donner le change, parce que les oiseleurs ont l’habitude de déposer

dans un filet une colombe dont on a arraché les yeux, qui attire toutes les

autres, en sautillant. LesGrecs appellent cet oiseau paleütria, du verbe paleüeïn

qui signifie séduire en détournant ou attirer dans un piège.

Aristophane* dans Les Oiseaux, à propos des colombes :

Il les force, empêtrées dans le filet, à tenir lieu de leurres.

À toi de voir, lecteur, s’il faut lire hêmménê, c’est-à-dire, prise au piège, car

c’est ce qu’on lui a fait subir pour abuser les autres2.

 

 

 

Notes: 

1. Athénée dit que le verbe sikélizeïn, qu’Érasme traduit par siculissare en latin, signifie

en fait : danser.

2. Érasme suggère que le proverbe serait plutôt «Une colombe dans un filet » au lieu

d’«Une colombe posée ».

 

lE LION ET LE RENARD...

2481. Si une peau de lion ne suffit pas,

il faut y ajouter celle d’un renard


Si une peau de lion ne suffit pas, ajoute celle d’un renard. Quand on

ne peut obtenir quelque chose par la force physique, il faut employer la

ruse. L’adage provient d’une sentence de Lysandre, qui en effet, comme

Plutarque* le rappelle dans sa Vie de Lysandre, avait pour habitude de rire

de ceux qui, sous prétexte de descendre d’Hercule, pensaient pouvoir faire

la guerre à découvert par leurs seules forces physiques, et sans ruse. Lui, au

contraire, jugeait que c’était le devoir d’un bon chef, à l’endroit où la peau

d’un lion ne pouvait s’étendre, de la coudre avec celle d’un renard.

C’est à peu de choses près la même idée à laquelle Virgile* aussi fait

allusion quand il dit : « Ruse ou courage, que rechercher chez l’ennemi ? »

L’adage est rapporté par Zénodote*.

Il est similaire à celui dont Plutarque* rappelle, dans la Vie de Sylla, qu’il

a été prononcé par Carbon. En effet, parce que Sylla non seulement faisait

la guerre en rase campagne mais aussi par la ruse, il disait que, menant cette

guerre à la fois contre un renard et un lion, dont Sylla possédait la double

nature, il s’inquiétait plus vivement du renard.

Chez Aristophane*, il est dit de quelqu’un qu’il est künal¯opêx [= un

chien-renard], parce qu’il conjugue l’impudence du chien à l’astuce du

renard.

 anpolions.jpg

2498. Peau de lion sur robe couleur de safran


Se dit quand on associe deux choses totalement dépareillées. L’expression

a été tirée de Bacchus qui descendit aux Enfers dans cette tenue, chez Aristophane*.

Il avait revêtu une délicate robe de femme sur laquelle il avait jeté

une peau de lion, de sorte que l’on crût dans les Enfers qu’il était, bien sûr, le

redoutable Hercule. C’est donc parce qu’il est attifé de la sorte qu’Hercule

se moque de lui dans Les Grenouilles :

Comment ne pas pouffer quand je te vois vêtu

D’une robe de safran sous ta peau de lion.

On l’emploiera de façon appropriée contre certains moines ou maîtres

d’école, qui portent en public les insignes de leur institution, et agissent

en privé comme des soldats, ou ceux qui sous des apparences sévères sont

efféminés dans leurs manières.


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geneviève Moreau-Bucherie 21/11/2012 13:39



Parution
Cecilia Suzzoni
Bonjour, je souhaitais vous signaler la parution
aux Editions Kimé des Actes de la Journée Erasme sans le XXIème siècle.Séductions d'une écriture (sous la direction de Cecilia Suzzoni). Cette journée avait été organisée à l'initiative de
l'Association ALLE, le latin dans le littératures européennes, à l'occasion du cinquième centenaire de la publication de l'Eloge de la folie, et de la première traduction complète , bilingue
latin/français, des Adages. D'autre part nous recevons le mardi 13 novembre 2012, à 18h30, au lycée Louis le Grand la linguiste Henriette Walter, pour une conférence: Le latin dans le monde
d'aujourd'hui.
Je vous remercie de votre aimable attention et
vous adresse mes cordiales salutations.
Cécilia Suzzoni, présidente de l'ALLE

Glaukopis Athéna 14/08/2015 16:55

merci pour ce message ! amitiés