NAVIGARE NECESSE EST...
NAVIGARE NECESSE EST...

Glaukopis Athéna
Cliquez sur cette
image pour plus d'informations sur la célébration de l'événement .
Particulièrement savoureux les adages de cette page, un véritable bestiaire pour nourrir les fables à venir...
Pour la diffusion, le calendrier proposé par JC Saladin : sur ce lien: première page
http://blog-genev.mb-onlyone.over-blog.com/
Empereur pendant un an
et huit mois seulement, Julien dit l'Apostat (332 – 363) figure sur la liste des persécuteurs de l'Église, un cas unique dans l'histoire des empereurs de l’Antiquité tardive.
Fils autoproclamé
d’Hélios, vouant aux anciens dieux ainsi qu’à la philosophie grecque une adoration sans borne, il tente de mener son empire en suivant la raison éclairée et le courage conquérant de ses deux
grands modèles Marc Aurèle et Alexandre le Grand.
Il est l’un des rares
empereurs à avoir jalonné son expérience du pouvoir de traités théologiques et philosophiques écrits au beau milieu de la tourmente. Il nous est également parvenu assez de lettres pour que se
dresse un étonnant témoignage de la fonction même de maître d’un empire immense et peu uni à l’aube des grandes invasions. Ammien Marcellin, Grégoire de Nazianze, Libanios, Zosime, et Mamertin
nous racontent.
Textes réunis et
présentés par Paméla Ramos.
Paméla
Ramos est responsable de la
librairie Guillaume Budé spécialisée dans l’Antiquité. Elle a précédemment publié La véritable Histoire de Marc
Aurèle, en
2009.
Ce petit livre publié chez Larousse, est à lui seul un voyage de mots dans la langue latine, en même temps que dans les allées du jardin !
Ophiopogon planiscapus ‘Nigrescens’ sont les termes à employer pour désigner sans le moindre risque d’ambiguïté la vivace à l’étrange feuillage noir. Grâce à ce nom botanique en
latin, un achat dans une pépinière d’outre Manche, la visite virtuelle sur Internet d’un jardin viennois ou une discussion entre passionnés dans les allées d’une foire aux plantes de Flandre ne
prête à aucune confusion : il s’agit bien de cette plante appelée communément en français “Herbe-aux-turquoises”.
Essentiel dans les
travées des pépinières, décliné sur les étiquettes des plantes dans les jardins que nous visitons, le latin des végétaux met nos mémoires à rude épreuve. Que d’oublis, que de confusions, que de
télescopages entre termes abscons… La dénomination des plantes, mal nécessaire ou occasion d’un nouveau regard sur son jardin ? Les éditions Larousse ont publié un guide permettant aux
jardiniers de percer les mystères de la nomenclature latine et d’ainsi mieux connaître 1500 plantes. Diane Adriaenssen, l’auteur de cet ouvrage, est belge et habite au nord de Bruxelles. Parlant
six langues, cette interprète de conférences à la Commission européenne a associé sa passion pour la linguistique à son amour du jardinage pour donner naissance à ce livre comblant un grand vide.
A propos d'Herbe -aux -turquoises, pourtant "nigrescens" littéralement "tirant sur le noir", j'ouvre le livre à la rubrique du classement des plantes par couleur:"Les bleus, les mauves et les violets":
Amethysmus ( violet) , atrocyaneus( bleu foncé), caesius ( gris bleuté) azureus ( bleu ciel) caelestis (idem), caerulescens ( tirant sur le bleu)
cyaneus ( le bleu du bleuet), hyacinthinus ( le bleu de la jacinthe), indigofera ( indigo), ionanthus ( à fleur violette), lazulinus ( ultramarine), liliacus ( lilas) opalus ( opale), pavonius ( bleu paon )...
l'Herbe-aux Turquoises